LordPhoenix's Blog

Informatique, Internet , Logiciels libres, photographie et petites histoires.

Mois : mai 2019

Le serment de la garde du libre

Après la déclaration d’indépendance du cyberespace1 voici :

Le serment de la garde du libre

« Les privateurs se regroupent, et voici que débute mon engagement.
Jusqu’à ma mort numérique je résisterai.
Je ne chercherai gloire, ne ferai fortune ni emprisonnerait l’utilisateur.
Je n’enchaînerai mes utilisateurs à des fins commerciales ou prédatrices. Je partagerai le code, le savoir, la foi.
Je suis le codeur du dimanche, le gardien de notre éthique, le promoteur du libre.
Je suis la flamme de la liberté contre l’obscurantisme privateur, la lumière de la connaissance contre l’obscurité du prêt-à-consommer.
La sirène qui alerte les humains libres des prédateurs mercantiles.
Je voue mon existence, mon savoir et mes compétences au logiciel libre, les les lui voue dès à présent et pour tous les jours à venir. »

Par l’inénarrable @sb_51_


  1. http://editions-hache.com/essais/barlow/barlow2.html 

Astuce photo : corriger les exifs d’un fichier RAW canon pour identifier correctement l’objectif.

Deuxième petit billet rapide pour vous faire profiter d’une astuce que j’ai découverte il y a quelques temps.

J’avais des problèmes dans Rawtherapee pour appliquer correctement la correction d’objectif car il semblait avoir du mal à identifier correctement l’objectif utilisé. Après quelques recherches je me suis aperçu que c’était due à mon boîtier qui ne l’indiquait pas correctement dans les exif de mes photos (probablement due à son age, mon respectable 350D commence vraiment à être vieux).
Il suffit donc pour corriger ça de modifier les exif de vos fichiers. Sous Linux ça se fait comme cela :

exiv2 -M "Set Exif.CanonCs.LensType «id_objectif»" IMG_3491.CR22

En remplaçant id_objectif par la valeur correspondant à votre objectif bien sur. Vous pourrez trouver ça sur cette page https://sno.phy.queensu.ca/~phil/exiftool/TagNames/Canon.html dans la section intitulé «Canon Lens Type Value»

Rawtherapee, workflow photo, quelques astuces…

Salut tout le monde (s’il me reste encore quelques lecteurs après tout ce temps)
Je vous fais juste un petit billet pour vous filer quelques astuces de workflow que j’utilise pour gérer mes photos.
Le logiciel que j’utilise principalement pour travailler mes photos est rawtherapee, il n’intègre pas de fonction de catalogage ça nécessite donc quelques manip pour pouvoir l’utiliser plus facilement avec d’autres. La gestion de mon catalogue de photo finales est faite avec shotwell

Petit résumé de mon workflow

J’organise mon travail de la façon suivante :

  • J’importe mes photos (fichiers RAW) dans le dossier «Travaux» de mon répertoire images.
  • Je retravaille mes photos
  • Une fois ce travail fait je gère ma collection de photo avec Shotwell

D’abord la question de l’import.

La façon la plus simple de le faire est bien sur de passer par le gestionnaire de fichier mais pour pouvoir intégrer ça dans la suite il faut créer une arborescence de répertoire précise, si l’on peut automatiser ça c’est quand même bien plus pratique.

Pour faire ça je passe par gthumb et sa fonction d’import. L’idée est que les photos soient placées dans une arborescence Année/mois/jour basé sur leurs exif.

Si c’est utile j’ajoute même le nom d’un événement c’est plus facile pour les retrouver plus tard dans gthumb au cas ou. L’arborescence sera alors «Année/mois/jour événement». Ce qui peut se révéler aussi utile si on est amené à devoir passer par le gestionnaire de fichier. Je configure donc l’import de cette façon :

Ce principe pourrait bien sur être appliqué avec Rapid Photo Downloader (ou autre) mais ce dernier gère mal mon appareil qui se fait vieux (le canonique EOS 350D).

Le rendu dans Rawthotwerapee et l’intégration avec shotwell

L’idée est en fait de reprendre l’arborescence créée précédemment pour la répliquer dans le dossier photo utilisé par shotwell. Pour ce faire dans l’onglet «File d’attente» de Rawtherapee il faut configurer le répertoire de sortie comme ceci :

%p5/Photos/%d3/%d2/%d1/%f

Petit outil mnémotechnique pour retrouver la signification des marqueurs à utiliser pour configurer cela : %pn = Path (le chemin complet) et %dn = directory (le répertoire) ; n commençant à 1 pour le dossier parent de la photo et s’incrémentant de 1 en 1 à chaque niveaux (en gros faut juste savoir compter).

À noter que si vous avez ajouté un événement dans gthumb le dernier dossier est de la forme «jj événement» et que vous retrouverez donc aussi le nom de l’événement dans l’arborescence photo.

Ensuite il n’y a plus qu’à ouvrir shotwell, sélectionner la dernière importation pour taguer et classer vos photos comme bon vous semble. Le seul regret est que shotwell ne sait pas retrouver le nom de l’événement automatiquement.

Voilà c’est fini, pas grand chose de révolutionnaire mais c’est le genre de petites astuces qui en automatisant le workflow fait gagner du temps.

 

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