Archives pour l'étiquette Linux

Corrigez l’affichage de Plymouth si vous utilisez burg

L’affichage de Plymouth (l’écran de démarrage d’Ubuntu/Linux) pose problème quand on utilise les drivers propriétaire Nvidia (à ce qu’il parait c’est aussi le cas pour ATI mais je n’ai pas testé). Les tutoriels pour résoudre ce problème se sont multiplié sur le Net, il n’est pas nécessaire d’aller chercher bien loin mais ils sont fait pour le gestionnaire de démarrage par défaut d’Ubuntu : grub. Si comme moi vous utilisez burg en plus pour avoir un joli écran de choix plutôt que l’horrible menu texte de grub il vous faut une version adapté c’est ce que je propose ici.
Au passage merci à Clapico pour la version originale de ce tuto que je me suis contenté d’adapter pour burg.

Commencer par installer le paquet v86d
sudo apt-get install v86d
Ouvrir le fichier /etc/default/burg avec les droits administrateur :
sudo gedit /etc/default/burg
Modifiez la ligne
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash"
pour qu’elle ressemble à ça :
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash nomodeset video=uvesafb:mode_option=1024x768-24,mtrr=3,scroll=ywrap"

Veillez à remplacer l’indication 1024×768 par la résolution qui va bien en fonction des caractéristiques de votre écran bien sur.

et ensuite dé-commentez la ligne (en enlevant le # au début)
#GRUB_GFXMODE=800x600 et modifiez la résolution avec celle que vous voulez, prenez garde bien sur à bien indiquer la même que dans l’étape précédente.

Ouvrez le fichier /etc/initramfs-tools/modules avec les droits administrateur et ajoutez-y cette ligne
uvesafb mode_option=1024x768-24 mtrr=3 scroll=ywrap
Ensuite modifiez le fichier /etc/initramfs-tools/conf.d/splash toujours avec les droits d’administrateur et ajoutez-y
FRAMEBUFFER=y
Mettez à jour la configuration de burg avec la commande
sudo update-burg
Ainsi que celle de initramfs avec cette commande :
sudo update-initramfs -u

Et voila il ne vous reste plus qu’à redémarrer votre ordinateur pour profiter d’un écran de démarrage correct.

Mes impressions sur trois filtres anti-spam.

Comme tout le monde j’ai les boites mails envahies par le spam, Heureusement dans le monde Gnu/Linux les distributions fournissent toutes des filtres anti-spam facilement installables (quand il n’y en a pas un déjà installé par défaut). J’en ai testé plusieurs le temps de trouver celui qui me convienne voici un petit retour d’expérience.

J’en ai testé trois : spamassassin, bogofilter et bsfilter. Attention ce ne sont pas des tests académiques c’est une évaluation suite à un usage quotidien, j’ai fait en sorte de les utiliser suffisamment longtemps pour que l’apprentissage soit le plus efficaces possible (c’est à dire jusqu’à ce que je ne remarque plus d’améliorations). Je les ai utilisé avec claws-mail qui dispose de plugin pour chacun d’entre eux ce qui en facilite leur usage. Attention ce n’est qu’une évaluation dans le cadre d’une utilisation desktop, pas du tout dans un contexte serveur, les critères seraient dans ce cas radicalement différent.

Au final je dirai que le plus efficace est spamassassin l’apprentissage est rapide le filtrage est très efficaces avec peu de faux positifs et dans les quelques cas ou c’est arrivé le simple fait de lui avoir précisé une fois que le message n’était pas un spam a suffi pour éviter la répétition de l’erreur. Il y a aussi régulièrement des spams non détecté mais c’est assez inévitable malheureusement et ils sont peu nombreux. S’il est efficace il souffre par contre de deux défauts : En premier il faut aller changer une option dans un fichier de configuration pour qu’il soit activé… Je trouve la démarche un peu bizarre si on l’installe c’est que l’on veut l’utiliser pourquoi dans ce cas devoir l’activer ailleurs? De plus ce n’est pas vraiment user-friendly notamment pour les débutants.1 Le deuxième défaut c’est sa lourdeur, à moins que ce ne soit du au plugin mais claws-mail pédalait complétement dans la choucroute pendant le filtrage des messages, une horreur pour peu que vous utilisiez l’IMAP.

À l’extrême opposé vous avez bogofilter, pas de problème de configuration, apprentissage là aussi très rapide, super léger avec impact quasi nul à l’utilisation mais ceci entrainant peut-être cela bien moins performant. Très peu de faux positifs mais pas mal de spam non détecté.

Au milieu du gué on trouve bsfilter il est plutôt assez efficace, ne pose pas de problèmes de configuration et même s’il est moins discret que bogofilter il n’a pas la lourdeur d’un spamassassin. C’est à mon avis le compromis idéal si votre PC n’est pas un foudre de guerre. Le plus surprenant c’est que ce filtre semble d’origine japonaise est optimisé pour le filtrage de mail utilisant les caractères japonais mais cela ne l’empêche pas d’être efficace avec le vocabulaire et l’alphabet latin.

Pour conclure je dirais que si vous disposez d’une machine suffisamment performante spamassassin est à conseiller, de même dans le cadre d’une utilisation serveur car il me semble plus fait pour mais ce n’est qu’une impression je n’ai pas creusé ce point la n’en ayant pas l’utilité. Mais si spamassassin est trop lourd pour vous bsfilter est certainement la meilleure alternative.


  1. ça peut s’expliquer par sa vocation plus ciblé serveur peut-être 

Groupe des parrains Linux

logo parrain linuxVous êtes débutant sur Linux et vous cherchez de l’aide ou au contraire vous en possédez une certaine maitrise et souhaitez faire profiter de votre expérience. Retrouvez vous alors sur le site des parrains Linux.
Si vous maitrisez Linux vous vous y enregistrez en indiquant l’endroit ou vous résidez ainsi qu’une adresse mail et ceux qui ont besoin d’aide pourront vous contacter. SImple non.

Personnellement je m’y suis inscrit bien que je suis loin d’être un expert je pense que je pourrais toujours aider au moins pour les premiers pas et au moins servir de guide dans la jungle de la documentation inernet.

Je trouve cette initiative très intéressante c’est dommage qu’elle ne rencontre pas plus d’écho.

Adobe rend public les specifications du format Flash

Afin de faciliter l’adoption de sa technologie Flash sur une multitude de plate formes de diffusions de contenus (Web TV Téléphones portables, UMPC et autres) Flash a lancé « l’Open screen project » Soutenu par un nombre de société assez conséquent il repose essentiellement sur l’engagement de publier toutes les spécifications de son format SWF et de lever toutes les restrictions qui en bloquaient l’utilisation.

La conséquences pour les plates formes GNU/Linux risquent d’être importantes car cela permettra aux projets de Lecteur Flash libres (GNash et swfdec) de pouvoir avoir accès à toutes les informations qui leurs seront nécessaires car il faut bien reconnaître que la version actuelle du lecteur officielle est loin d’être vraiment de qualité et les lecteurs libres sont loin d’être totalement fonctionnels.

Les raisons qui ont poussé Adobe à prendre cette décision ne sont évidemment pas publiques mais on peut sans faire trop d’erreurs supposer que c’est l’émergence de la Technologie SilverLight de Microsoft qui leur fait peur. Ils se sont dit que l’ouverture de leurs plate formes en faciliterait l’intégration et l’utilisation par les fournisseurs de contenu et ferait d’Adobe un acteur incontournable du secteur.

Encore une fois un acteur majeur fait le choix de l’ouverture en réaction à Microsoft cela devient classique et on peut trouver cela regrettable mais cela est vraiment l’expression des problèmes que fait peser sur l’industrie du logiciel la prédominance de Microsoft.

Ubuntu 8.04 sur ZD-net et des premiers essais des systèmes Linux en général

Source Standblog
ZDNet.fr site web d’actualité informatique n’est pas particulièrement reconnu pour son positionnement pro logiciel libres même si il faut bien reconnaître il ne pratique pas l’ostracisme habituel de beaucoup de leurs concurrent1.
Cela ne l’a pas empêché de titrer : Pourquoi Ubuntu 8.04 m’a convaincu.
À noter ces paragraphes concernant l’installation des logiciels.

Autre déception, ou plutôt déstabilisation : l’installation de nouveaux logiciels. Comme je l’ai lu par la suite sur les forums spécialisés, il faut oublier les principes d’installation de Windows. Avec Ubuntu, l’ajout de nouveaux programmes se fait de manière centralisée, via un module dédié ou via des lignes de code à taper dans la console. Un peu comme avec « l’installer » de l’iPhone pour ceux qui ont testé le système. Terminé le principe d’aller sur site, de télécharger les données puis de lancer une installation automatisée.

Plutôt que la ligne de commande, j’opte pour l’utilisation de l’outil Synaptic qui offre au moins une interface graphique pour l’installation de logiciels. Pour installer, par exemple, le lecteur multimédia VLC, il faut taper VLC dans le moteur de recherche de Synaptic, qui va lui-même télécharger les paquets correspondants. Ensuite, après deux ou trois validations, le programme est installé. Ce n’est pas très compliqué mais assez déstabilisant. Sans doute que je m’y habituerais et qu’un jour je passerai même à la ligne de commande. Mais pour l’heure, le principe de Windows me semble plus naturel.

On voit bien que c’est un point qui perturbe beaucoup les débutants non pas parce que c’est difficile mais bien parce que c’est un mode de fonctionnement qui va à l’encontre des habitudes Windowsienne. Et je pense que c’est quelque chose que l’on doit bien faire comprendre: Linux n’est pas forcément meilleur2 mais surtout il est différent et il faut commencer par accepter ces différences pour vraiment l’apprécier.
Donc pour nous qui voulont populariser GNu/Linux ne nous trompons pas : Avant de persuader un utilisateur potentiel des avantages qu’il pourra retirer de l’utilisation d’un système Linux faisons en sorte qu’avant tout il accepte de se confronter à un système qui est différent. Je crois que c’est en faisant comme cela que l’on diminuera le nombre de déceptions suite aux premiers essais3.


  1. Même si la situation s’améliore je dois bien le reconnaître 

  2. même s’il l’est il faut bien le reconnaître 

  3. hormis les problèmes de matériel mais la on n’y peut pas forcément grand chose 

Une idée pour Ubuntu-Brainstorm.

Yekcim a rebordi sur mon billet concernant Ubuntu-Brainstorm et a proposé une idée



Certes le titre est un brin provocateur mais le texte résume clairement le propos. Je ne sais pas si cela aidera à résoudre le problème mais visiblement d’après certain commentaires sur le yekblog certains développeurs semblent conscient du problème mais à mon avis si on veut que le Brainstorm soit réellement utile il faut insister sur ce message.
Et pour cela : Votez pour cette idée et faites la connaître.

Ubuntu Brainstorm : il manque quelque chose.

Je vous ai déjà parlé du site web Ubuntu brainstorm destiné à recueillir les idées des utilisateurs d’Ubuntu pour que les développeurs sachent ce que ces utilisateurs attendent du fonctionnement de leur distribution.

Très intéressé par le sujet j’ai commencé à le suivre notamment en surveillant les nouvelles propositions et en explorant les anciennes le tout, bien sur, en votant pour celles qui me paraissait judicieuse.

Mais à force de le lire j’avais une impression bizarre, une sensation vague de creux. une impression d’inutilité qui à force est devenue la conviction que la montagne allait accoucher d’une souris naine mutante. J’en était venue à ma persuader, sans savoir comment que c’était complètement inutile.

Et puis ce matin je suis tombé sur ce billet de yekcim avec ce paragraphe :

Ma plus grosse appréhension est que les petites idées soient noyées parmi les grands classiques généralistes tels que : « Améliorer le temps de boot » ou « Supporter plus de matériel » qui sont bien tellement logiques et évidente que tout le monde votera pour elles, cachant alors les idées simples mais auxquelles on ne pense pas forcément.

C’est d’une logique implacable.

Voila d’où vient le problème avec ce genre de site : les bonnes idées ne sont pas forcément l’apanage de la majorité. En fait il suffit de regarder les deux idées les plus populaires : il est évident que ce sont des problèmes sur lesquelles travaillent déjà une multitude de développeurs Linux dans le monde car ces problèmes sont de vrais problèmes et les personnes concerné en sont totalement consciente.

Alors que faire maintenant? Je crois que le vais continuer à surveiller le brainstorm c’est de toute façon le seul outil dont on dispose, mais par contre je vais probablement changer quelque peu ma façon de sélectionner les idées. Je porterais élus d’attention aux idées peut être plus simple mais qui pourraient peut être apporté plus aux utilisateurs concerné. Après le problème sera de mettre en avant ces idées.

Ubuntu 8.04 est sortie.

On l’attendait pour aujourd’hui et comme d’habitude elle n’aura pas eu une journée de retard. Elle c’est bien entendu la dernière version de la distribution Linux Ubuntu dénommé « Hardy Heron ».

J’ai déjà eu l’occasion de vous en parler notamment lors de mon test de la béta cette version est vraiment enthousiasmente s’il ne devait y avoir qu’une seule distribution Linux à tester ce devrait être celle la.

Et bien entendu pour en savoir plus sur Ubuntu il y a le site officiel et surtout le site de la communauté francophone notamment si vous avez besoin d’aide.

Au passage pour télécharger les iso utilisez le téléchargement via bittorrent ça évitera de surcharger les serveurs et surtout le gros avantage c’est que plus il y a de monde plus ça va vite.

D’ailleurs je vous mets les liens vers les torrent au cas où le site serait difficilement accessible.1


  1. Merci à Kagou pour la liste de liens 

Policy kit et l’outil d’administration qui va avec

L’une des principales nouveautés de la prochaine Ubuntu est l’outil dénommé Policy-kit qui permet de prendre les droits d’admin pour les applications qui le nécessite pendant leurs déroulement.
Désirant creuser le truc je me suis penché sur le système de gestion des droits qui va avec (menu Système>>Administration>>Autorisations).
Franchement bien que je suis loin d’être un expert es Linux je suis quand même loin d’être une bille complète en informatique en général avec notamment une expérience non négligeable de développeur à titre professionnel et en dehors de mes strictes tâches de développeurs j’ai eu l’occasion de mettre mon nez dans d’autres problèmes et technologies.

Malheureusement cela n’a en rien empêché de ne rien comprendre au fonctionnement de ce machin.
C’est une horreur absolue totalement obscur. Ubuntu se voulant utilisable par le plus grand nombre il est indispensable que cette outil s’améliore ou affiche plus d’informations.

Un exemple : j’ai une partition FAT32 avec un Windows dessus qui me sert à jouer occasionnellement à Civilization. Elle n’est pas monté automatiquement au démarrage et actuellement il me faut prendre les droits d’admin pour pouvoir la monter ponctuellement. Je voulais changer ça afin de me faciliter la vie. Et bien impossible de deviner quelle option choisir pour pouvoir monter cette partition sans mot de passe. J’ai bien trouvé l’option concerné mais alors quelle valeur lui donner ? Mystère complet. Et malheureusement aucun lien ou bouton pour afficher une page d’aide.

Je n’ose pas imaginer la perplexité de quelqu’un qui découvre Ubuntu devant un engin pareil.

Tout n’est pas négatif bien sur il est clair que le principe est excellent mais cet outil doit absolument être amélioré et comme il est jeune il y a encore de l’espoir.