Gérer les liens eDonkey dans Epiphany

Aller je vous fais un petit billet un peu technique pour une fois 🙂
Epiphany le navigateur web basé sur le moteur Mozilla du projet gnome ne savait pas comment gérer les liens du types ed2k://….. bon je suis pas un acharné de la mule mais cela va quand même parfois plus vite que les torrent pour les albums que je télécharge sur Jamendo.
Et bien j’ai trouvé la solution grâce au forum ubuntu-fr

C’est tout simple
Installer le paquet amule-utils en plus du paquet amule classique
puis taper about:config dans la barre d’adresse d’Epiphany.
faites un clic droit dans la liste et créer une nouvelle valeur booléenne
nommer la network.protocol-handler.external.ed2k et mettez la valeur à TRUE.
Créer ensuite une nouvelle chaine de caractères avec le nom network.protocol-handler.app.ed2k
Mettez comme valeur l’endroit ou est le script ed2k par défaut
/usr/bin/ed2k
afin d’être sur de l’endroit ou se situe ce script vous pouvez utiliser la commande :
whereis ed2k

Ubuntu Feisty : Retour de tests

J’utilise Ubuntu 7.04 depuis maintenant quelques temps, juste ce qu’il faut en fait pour pouvoir vous faire un petit retour de ces test.

Première chose qui saute aux yeux comme d’habitude avec Ubuntu c’est la stabilité générale. Comme à chaque fois j’ai été impressionné. Beaucoup d’éditeurs pourraient en prendre de la graine.

Passons aux nouveautés dont celles ci qui me semblent être les plus intéressante :

  • Un outil de gestion des drivers propriétaire : j’en ferai peu de commentaire je ne me sers pas de ces drivers.
  • Le bureau 3D prêt à être installé. Pas activé par défaut car cela peut encore poser certain problème mais un logiciel est à disposition dans le menu Système/Préférences pour pouvoir activer Beryl et consorts en un clic de souris.
  • L’outil de gestion des pilotes propriétaires. très pratique tant que les fabricants de matériel s’entêteront à ne pas vouloir faire des pilotes libres.
  • Nouvelle version de Gnome (2.18) avec son lot d’améliorations dont une réactivité qui s’améliore à chaque édition.
  • L’installation automatisé des codecs multimédia (c’est vraiment royal ça j’en ferai prochainement un billet dédié.)
  • Sur le même principe Ubuntu vous indique quel paquet installer des que vous tapez une commande qui n’est pas installé sur votre machine.

Même si ces améliorations ne vont pas paraître révolutionnaire aux habitués elles vont grandement faciliter la vie des débutants Linuxiens qui se tournent souvent vers Ubuntu de par sa notoriété et son orientation desktop affiché ce sont donc des améliorations qui sont loin d’être négligeable. On continue donc dans la logique de faciliter l’accès à Linux pour le plus grand nombre et c’est très bien.

D’autres améliorations sont aussi présentes mais sont moins visible car disséminés au sein d’une multitude d’application et qu’il est difficile d’énumérer je citerai en vrac tel que je les ai rencontré (et retenue) au fil de mon utilisation quotidienne

    • l’édition des tags MP3 dans rhythmbox bien plus fiable y compris pour traiter plusieurs fichiers d’un coup.
    • F-Spot s’est lui aussi sensiblement amélioré
    • G-Thumb aussi s’améliore vraiment (j’ai l’impression qu’il y a une certaine concurrence entre ces deux logiciels et je ne sais pas si c’est une bonne idée)
    • Évolution n’a pas été chamboulé mais il bénéficie lui aussi d’amélioration, il semble notamment être plus stable dans la gestion de l’IMAP1
    • Liferea aussi a eu droit à ses améliorations avec notamment un meilleur affichage du nombre de sujet nouveau et/ou non lu ainsi qu’une intégration avec des plate formes web tels que technorati
    • Gajim propose lui aussi les améliorations de sa version 0.11.1

    Au chapitre des critiques, ou regrets, car il faut bien qu’il y en ait je mettrais principalement pour moi les version de Mono et de Monodevelop qui sont un peu anciennes mais bon il y a eu des incompatibilités de calendrier. Dans le chapitre des outils de développement il faut noter l’abandon d’Anjuta 2 pour un retour à la version 1 beaucoup plus stable, pour savoir si c’est à regretter je dirai que c’est une question de point de vue.

    A noter aussi que l’utilisation d’une nouvelle librairie pour la gestion des ports USB ne me permettait plus de synchroniser mon palm que ce soit avec Evolution ou JPilot. Une simple installation du module visor et la réutilisation de l’ancienne méthode à suffit à régler le problème mais bon j’ai un peu ramé avant de trouver cette solution.
    Malheureusement tant qu’il n’y aura pas plus de collaboration avec les fabricants de matériel on sera exposé à ce genre de problème.

    Enfin dernière remarque le thème graphique n’est pas trop mal même si c’est plus une affaire de goût qu’autre chose mais il faudrait vraiment faire quelque chose pour les emblèmes qui accompagnent les icônes ils sont vraiment horrible et rendent le jeu d’icônes par défaut quasiment inutilisable et c’est plutôt dommage.

    Pour conclure je dirai que cette mouture est encore une fois un très bon produit. Après 6 version il est bien entendu difficile voire impossible de faire du révolutionnaire mais les amèliortions apportées sont intéressante et surtout elles vont dans le bon sens qui est de rendre Linux plus accessible et plus simple.

    Et en plus cette version sera disponible en CD gratuitement via le Shipit Ubuntu


    1. avec notamment la gestion des abonnements aux dossiers 

Histoire de dépouillement

J’espère que ça ne vous a pas échappé mais hier était jour d’élections hors comme pour toutes élections après le vote il y a le dépouillement. Je ne m’y étais jamais intéressé jusque à présent mais m’étant prononcé publiquement contre le vote électronique la moindre des choses était de participer un minimum au déroulement du scrutin et la participation la plus facile c’est justement de participer au dépouillement.

Je vais donc vous raconter ici l’histoire (simple) d’un dépouillement.
J’ai donc commencé le matin en me rendant à mon bureau de vote pour voter j’ai demandé s’ils avaient besoin de quelqu’un pour le dépouillement ce soir. Ce a quoi on me répond « Normalement non on a assez de volontaires mais vous pouvez toujours venir on ne sait jamais; le bureau ferme à 20H venez 5 minutes avant »

Donc le soir je me présent à 19h55, quatre tables avaient été dressé au milieu du bureau et quelques personnes, visiblement plus au courant que moi du déroulement, y étaient déjà assise. Je m’approche de l’une des personnes qui semblaient tenir le bureau depuis ce matin lui renouvelle ma proposition et me retrouve assis à une table avec deux autres personnes que je ne connaissais pas. Après quelques mouvements de personnes pour faire des tables complètes (oui il faut quatre personnes par table pour dépouiller) en fonction de arrivés des volontaires l’heure arrive et le bureau est déclaré fermé.

Les responsables et assesseurs du bureau ouvrent l’urne et comptent les enveloppes dont le nombre doit correspondre aux nombres de signatures sur les feuilles d’émargement. ces enveloppes sont regroupé par paquets de 100 et mises dans de grandes enveloppes. Pendant ce temps nous de notre coté nous écrivons nos noms dans le bas des deux feuilles qui serviront à décompter les bulletins et l’un des présent à ma table visiblement plus expérimenté nous explique le déroulement, procédure finalement beaucoup plus simple que ce que l’on pourrait imaginer

Approximativement 30 minutes plus tard arrive notre enveloppe. et c’est la ou tout commence :
Nous commençons par recompter les enveloppes puis si le nombre est correcte l’une des personnes de la table récupère le paquet de 100 enveloppes. Elle prend l’enveloppe du dessus, l’ouvre, en sort le bulletin énonce à voix haute le nom du candidat et tend le bulletin à la personne qui lui est opposé dans la diagonale de la table (c’était la ou j’étais) cette personne récupère le bulletin et en fait un tas par candidat. Pendant ce temps la les deux autres personnes reporte chaque voix sur les feuilles qu’ils ont devant eux à raison d’un petit bâton sur la ligne correspondant au candidat pour chaque bulletin.

Une fois les 100 bulletins décomptés on fait une dernière vérification en recomptant les bulletins de chaque candidats et en comparant avec les totaux reportés sur les deux feuilles. Normalement il n’est pas nécessaire de recompter les bulletins si les décomptes sur les feuilles sont identiques mais bon hier soir je m’étais retrouvé avec des perfectionnistes. ceci terminé on remets les bulletins et les enveloppes dans la grande enveloppe dans laquelle ils nous ont été remis et on passe à l’enveloppe de bulletin suivante.

Une fois toutes les grandes enveloppes dépouillés, le président du bureau de vote prend sa petite calculette, fait le total des voix pendant que toute l’assemblé discute et commente les résultats qui sont parus dans les médiats. Une fois son calcul finit le président du bureau annonce les résultats remercie tout le monde et nous dis au revoir.
Tout cela à pris en fait moins d’une heure et demie. mon bureau de votes est à cinq minutes de chez moi ce qui fait qu’au final à 21h30 j’étais chez moi avec le sentiment du devoir accomplie. Bref pour une élection par an en moyenne je ne vois vraiment pas l’intérêt qu’il pourrait y avoir à automatiser un tel processus.

A noter que j’ai fait en sorte d’aborder le sujet du vote électronique plusieurs fois et j’ai pu remarqué un certaine hostilité à son égard (pour ne pas dire une hostilité certaine). Seule une personne semblait y être favorable sur la vingtaine présente mais ce n’était que de vague propos que j’ai intercepté d’une oreille difficile donc d’être totalement affirmatif.

Ce que j’ai vu hier soir renforce donc mon sentiment concernant le vote électronique. Il est absolument inutile et en plus potentiellement suspect.

Finalement cette soirée que j’imaginais chiante, laborieuse et potentiellement longue s’est révélé agréable. Elle a finalement été un moment d’échange et de discussion avec des gens que l’on ne connaît pas forcément mais que l’on sait concerné par le même sujet. Avec en plus la satisfaction d’avoir fait (un peu) plus que son devoir.
Il est donc fort probable que j’y retourne et j’espère que maintenant que vous avez lu comment ça se passe vous y participerez d’autant plus facilement. Faites le au moins une fois ça n’engage à rien et vous en sortirez un peu moins idiot.

La nouvelle Ubuntu est sortie.

Estampillé 7.04 et dénommé Feisty Fawn la nouvelle version d’Ubuntu est sortie aujourd’hui. Moi qui j’utilise la vesrion bêta depuis sa sortie et je peux vous dire que Ubuntu Feisty c’est du bon mangez en ! Je suis d’ailleurs en train de vous préparer un billet pour vous faire un retour de tests.

Pour en savoir plus vous pouvez lire :

et finalement pour vous la procurer

Si vous vous posez des questions sur l’installation je vous invite à consulter ce billet de yekcim : Installation de Ubuntu 7.04 (Feisty Fawn).

Et si vous téléchargez les fichiers .iso pensez à le faire via bittorrent ça soulagera les serveurs 🙂

Internet, Communication, et réseaux Sociaux.

En creusant un peu le service lastfm pour voir en quoi il consiste et comment il fonctionne j’ai commencé à réfléchir sur cette curieuse tendance du Web 2.0 consistant à vouloir diffuser (témoigner) de ses préférences goûts et autres de manière public.
Pourquoi d’un seul coup cette multiplication des sites d’échange et de partage et qu’est ce qui pourrait expliquer leurs succès.

Certes je ne suis absolument pas un expert je ne pense pas exprimer ici une vérité absolue mais simplement étaler quelques réflexions.

Je me suis retrouvé à relier cela aux propos d’un sociologue (désolé ça date d’il y a longtemps1 j’ai totalement oublié de qui il s’agit) que j’ai écouté à la radio et qui disait que nos outils de communication et de déplacement modernes extrêmement rapide nous posait aussi des problèmes car ils sont particulièrement invasif. avec comme conséquence de se sentir agressé (qui n’a jamais pesté contre un coup de téléphone à un moment on on a pas envie d’être dérangé).
Il prenait l’exemple du voyage qui prend deux jours à cheval pendant lequel on a le temps de se préparer et à la rencontre ce qui n’est plus possible avec la voiture et encore moins quand on parle de train ou d’avion. De ce point de vue la nos outils de communication moderne (et encore à l’époque le téléphone portable n’était pas aussi répandue) peuvent être ressentie comme envahissant notre espace vital.

Maintenant Quel est le lien avec le Web 2.0, lastfm et autres Flickr? Simplement le fait que cette communication via le web par son coté asynchrone n’est pas concerné par ce problème (hormis la messagerie instantanée mais j’y reviens plus loin). Je communique quand moi j’en ai envie. Je lis mes mails quand je le veux, quand j’y suis disposé alors qu’une sonnerie de téléphone peut m’interrompre n’importe quand. Les outils web c’est moi qui les maîtrise. Prenez ce blog par exemple, j’y poste quand je veux et vous de la même façon vous le commentez quand vous en avez envie. C’est la même chose pour les galeries photos; c’est moi qui décide quand je vais la voir, quelle photo je publie et laquelle je commente. Car ne nous trompons pas mettre une photo sur une galerie Web (qu’elle soit privé ou publique d’ailleurs) est aussi un moyen de communiquer. De même quand il s’agit de partager une liste d’artiste préféré via un site de partage comme lastfm.

Finalement ce coté asynchrone permet de communiquer uniquement quand on est psychologiquement « prêt à » et cela la rend beaucoup plus facile.

La messagerie instantanée, quand à elle, a un statut particulier. car même si de par son fonctionnement elle est plus invasive (c’est l’appelant qui décide quand il veut communiquer avec moi et non moi qui décide quand je lis/écoute ses messages) elle l’est beaucoup moins qu’un téléphone de par plusieurs de ses caractéristique. D’abord c’est moi qui décide quand je la mets en route. C’est un logiciel que je dois démarrer sur mon ordinateur. De plus contrairement à un téléphone je peux avoir différents statut (occupé, absent disponible invisible etc etc), certaines permettent même d’avoir des statuts différents selon les contacts. C’est donc moi qui décide quand je peux être contacté. Certes on pourrait faire la même chose avec un téléphone mais la différence de taille est que l’éventuel correspondant à connaissance de cet état contrairement au fait de ne par répondre à un appel téléphonique ce qui peut être pris comme une marque d’impolitesse. La messagerie instantanée finalement permet elle aussi de récupérer le contrôle de ses moyens de communiquer.

Ce que je retiendrais de tout cela c’est que finalement ces moyens de communication liés au Web ont comme avantage de permettre de contrôler sa communication. On poste des messages, des commentaires ou autres mais à son rythme, quand on le veut, on peut prendre le temps de laisser mûrir ses propos ou pas. Et tout cela avec en plus un contenu avec lequel on peut communiquer plus riche. Pouvoir communiquer par l’audio, la vidéo, des images, du texte avec un maximum de contrôle dessus c’est finalement une sorte de summum dans la liberté de communication peut être plus important que la richesse de contenu lui même.


  1. le début du débarquement des portables c’est pour dire 

Invitation fon

Bon j’ai reçu mes invitations Fon j’en réserve une pour vous 😉

Si vous êtes intéressé contactez moi par mail à lordphoenix chez free point fr

Je rappelle pour ceux qui n’auraient pas suivi le film que Fon est une communauté de partage de connexion internet via Wifi. L’invitation vous permettra de commander la Fonera (routeur Wifi particulier) pour 20 € soit la moitié de son prix initial.

Pour en savoir plus sur Fon j’en ai déjà parlé ici