LordPhoenix's Blog

Informatique, Internet , Logiciels libres, photographie et petites histoires.

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Le serment de la garde du libre

Après la déclaration d’indépendance du cyberespace1 voici :

Le serment de la garde du libre

« Les privateurs se regroupent, et voici que débute mon engagement.
Jusqu’à ma mort numérique je résisterai.
Je ne chercherai gloire, ne ferai fortune ni emprisonnerait l’utilisateur.
Je n’enchaînerai mes utilisateurs à des fins commerciales ou prédatrices. Je partagerai le code, le savoir, la foi.
Je suis le codeur du dimanche, le gardien de notre éthique, le promoteur du libre.
Je suis la flamme de la liberté contre l’obscurantisme privateur, la lumière de la connaissance contre l’obscurité du prêt-à-consommer.
La sirène qui alerte les humains libres des prédateurs mercantiles.
Je voue mon existence, mon savoir et mes compétences au logiciel libre, les les lui voue dès à présent et pour tous les jours à venir. »

Par l’inénarrable @sb_51_


  1. http://editions-hache.com/essais/barlow/barlow2.html 

Astuce photo : corriger les exifs d’un fichier RAW canon pour identifier correctement l’objectif.

Deuxième petit billet rapide pour vous faire profiter d’une astuce que j’ai découverte il y a quelques temps.

J’avais des problèmes dans Rawtherapee pour appliquer correctement la correction d’objectif car il semblait avoir du mal à identifier correctement l’objectif utilisé. Après quelques recherches je me suis aperçu que c’était due à mon boîtier qui ne l’indiquait pas correctement dans les exif de mes photos (probablement due à son age, mon respectable 350D commence vraiment à être vieux).
Il suffit donc pour corriger ça de modifier les exif de vos fichiers. Sous Linux ça se fait comme cela :

exiv2 -M "Set Exif.CanonCs.LensType «id_objectif»" IMG_3491.CR22

En remplaçant id_objectif par la valeur correspondant à votre objectif bien sur. Vous pourrez trouver ça sur cette page https://sno.phy.queensu.ca/~phil/exiftool/TagNames/Canon.html dans la section intitulé «Canon Lens Type Value»

Rawtherapee, workflow photo, quelques astuces…

Salut tout le monde (s’il me reste encore quelques lecteurs après tout ce temps)
Je vous fais juste un petit billet pour vous filer quelques astuces de workflow que j’utilise pour gérer mes photos.
Le logiciel que j’utilise principalement pour travailler mes photos est rawtherapee, il n’intègre pas de fonction de catalogage ça nécessite donc quelques manip pour pouvoir l’utiliser plus facilement avec d’autres. La gestion de mon catalogue de photo finales est faite avec shotwell

Petit résumé de mon workflow

J’organise mon travail de la façon suivante :

  • J’importe mes photos (fichiers RAW) dans le dossier «Travaux» de mon répertoire images.
  • Je retravaille mes photos
  • Une fois ce travail fait je gère ma collection de photo avec Shotwell

D’abord la question de l’import.

La façon la plus simple de le faire est bien sur de passer par le gestionnaire de fichier mais pour pouvoir intégrer ça dans la suite il faut créer une arborescence de répertoire précise, si l’on peut automatiser ça c’est quand même bien plus pratique.

Pour faire ça je passe par gthumb et sa fonction d’import. L’idée est que les photos soient placées dans une arborescence Année/mois/jour basé sur leurs exif.

Si c’est utile j’ajoute même le nom d’un événement c’est plus facile pour les retrouver plus tard dans gthumb au cas ou. L’arborescence sera alors «Année/mois/jour événement». Ce qui peut se révéler aussi utile si on est amené à devoir passer par le gestionnaire de fichier. Je configure donc l’import de cette façon :

Ce principe pourrait bien sur être appliqué avec Rapid Photo Downloader (ou autre) mais ce dernier gère mal mon appareil qui se fait vieux (le canonique EOS 350D).

Le rendu dans Rawthotwerapee et l’intégration avec shotwell

L’idée est en fait de reprendre l’arborescence créée précédemment pour la répliquer dans le dossier photo utilisé par shotwell. Pour ce faire dans l’onglet «File d’attente» de Rawtherapee il faut configurer le répertoire de sortie comme ceci :

%p5/Photos/%d3/%d2/%d1/%f

Petit outil mnémotechnique pour retrouver la signification des marqueurs à utiliser pour configurer cela : %pn = Path (le chemin complet) et %dn = directory (le répertoire) ; n commençant à 1 pour le dossier parent de la photo et s’incrémentant de 1 en 1 à chaque niveaux (en gros faut juste savoir compter).

À noter que si vous avez ajouté un événement dans gthumb le dernier dossier est de la forme «jj événement» et que vous retrouverez donc aussi le nom de l’événement dans l’arborescence photo.

Ensuite il n’y a plus qu’à ouvrir shotwell, sélectionner la dernière importation pour taguer et classer vos photos comme bon vous semble. Le seul regret est que shotwell ne sait pas retrouver le nom de l’événement automatiquement.

Voilà c’est fini, pas grand chose de révolutionnaire mais c’est le genre de petites astuces qui en automatisant le workflow fait gagner du temps.

 

Rassurez vous thunderbird n’est pas mort on le met juste dans le coma…

Il y a quelques temps est sorti sur les internets une nouvelle de taille : La fondation Mozilla cesse le développement de nouveautés pour Thunderbird. Elle continuera d’en assurer la maintenance, le suivi de l’intégration du moteur gecko, la correction des failles ainsi que le suivi et l’intégration du code issu de la communauté mais elle ne s’occupera plus de proposer des nouveautés comptant sur la communauté pour cela. Tout cela associé à un discours qui espère nous faire croire que ce n’est pas un enterrement. Non effectivement dans les faits ça n’en est pas un en réalité c’est une mise en comma artificiel ce qui revient plus ou moins au même. Si la fondation Mozilla comme elle l’affirme ne veut pas laisser tomber Thunderbird elle doit assumer le boulot qui va avec.

Un logiciel qui ne propose plus de nouveauté est un logiciel condamné à terme plus ou moins long…

Il est vrai que le secteur des clients mail est beaucoup moins exigent du point de vue nouveauté que ce qu’il peut être demandé à un navigateur web mais le manque de nouveauté ne risque-t-il pas de lasser les utilisateurs? Voir même est-ce que ça ne jetterait pas le doute sur la capacité de la Fondation à faire évoluer ses produits? L’utilisateur qui patiente (parfois depuis longtemps) en attendant telle ou telle innovation précise (une meilleure gestion des mailing-list par exemple) ne risque-t-il pas de penser qu’elle n’arrivera jamais s’il ne voit aucune autre nouveauté arriver?

Certes la MOFO va continuer à assurer la gestion du projet mais croire que la communauté permettra de fournir le boulot nécessaire est, à mon sens, une erreur. Ça n’est pas que je ne fasse pas confiance à la communauté existante (je ne la connais pas du tout en fait) mais j’ai du mal à croire qu’elle puisse avoir le dynamisme nécessaire. Thunderbird n’est malheureusement pas comme Firefox. Son peu de succès médiatique comparé à son frère navigateur se reflète évidemment dans sa communauté.

Honnêtement j’espère qu’ils ont a fait le bon choix et qu’ils arriveront au bout de ce qu’elle veut mais j’ai des doutes. J’ai peur que la mobilisation de la communauté ne soit pas suffisante pour permettre une survie réelle du projet.

À noter d’ailleurs ce billet de Cyrille Borne qui étend ses interrogations à Firefox. Même si je trouve qu’il va un peu loin dans le raisonnement il n’est pas forcément tout à fait faux. La MOFO entérinerait-elle le passage aux webmails ? Si c’est le cas c’est une grave erreur.

Retour sur Ubuntu 11.10

Bon je débarque peut-être après tout le monde mais je préfère prendre le temps d’utiliser quelque chose avant de donner mon avis. J’utilise Ubuntu 11.10 depuis a béta sur un portable de test cela fait donc maintenant suffisamment de temps pour avoir pu me faire une idée. Je tiens à préciser une chose tout de suite, ceux qui me suivent ici ou ailleurs ont compris que je ne supportais pas Unity mais je ne m’étendrais pas sur le sujet ici, il mérite à lui tout seul un autre billet. Ubuntu ne se limite pas à Unity, il y a suffisamment d’autres sujet à aborder pour occuper ce billet.

Du bien

Commençons par les motifs de satisfaction, car il y en a.  D’abord, l’installation est toujours aussi simple et efficace. Un jour j’essaierais de faire faire une installation par un cobaye lambda mais je suis toujours aussi impressionné par la facilité d’usage de l’installeur.

Le choix de Lightdm comme écran de connexion est aussi une bonne idée selon moi. L’aspect visuel est très agréable et son utilisation efficace. L’accès de la session invité des l’invite de connexion la rend plus facile d’accès. et le fait d’avoir un utilisateur déjà sélectionné accélère la connexion puisqu’il suffit d’entrer le mot de passe directement.

Fournir Deja-dup pour les sauvegardes est  une excellente idée. Je l’utilise régulièrement pour faire des sauvegardes sur un disque externe et il se révèle d’une simplicité propre à permettre son usage par le plus grand monde. J’aurai juste apprécié que certain dossier caché soit déjà dans la liste des dossiers à ignorer (le .cache notamment) mais bon, je pinaille. C’est d’ailleurs de manière générale une application à conseiller pour mettre en place facilement une politique de sauvegarde.

Une petite amélioration à signaler qui peut passer pour un détail mais qui est propre à faciliter l’usage d’Ubuntu par le grand public c’est la demande de confirmation à l’usage de la commande « add-apt-repository ». Elle permet d’éviter l’ajout par erreur de dépôts inexistant du à une faute de frappe. Détail simple mais qui, encore une fois, facilite la vie des utilisateurs moins expérimenté.

Je vous passe la litanie des modification internes auxquels pour lesquels vous avez déjà eu droit à de nombreux articles un peu partout sur le web. De tout cela je ne retiendrais qu’une chose : ça fonctionne sans problème particulier.

La nouvelle version de la logithèque est aussi en progrès, je n’en suis pas un grand utilisateur, préférant de loin synaptic, mais elle remplit plutôt assez bien son rôle. Seul reproche c’est le manque de visibilité des licences libres ou propriétaire. L’information y est; mais je trouve qu’elle pourrait être plus visible.

Et du moins bien

Hormis Unity une seule chose me fâche vraiment dans cette version d’Ubuntu et c’est un gros méchant bug. Il est lié à l’utilisation du chiffrement du dossier personnel. Quand vous activez cette option à l’installation le système chiffre aussi la partition swap. C’est assez logique car cela permet de protéger aussi les données personnelles qui peuvent se trouver dessus notamment si utiliser l’hibernation. Malheureusement l’activation de cette fonctionnalité empêche le montage de la partition de swap, plutôt gênant notamment sur un portable or c’est justement avec les portables que cette fonction est la plus importantes. Je ne sais pas si c’est un problème particulier lié à mon matériel ou pas j’avoue ne pas avoir pu me pencher dessus ni savoir vraiment dans quelle direction cherché. Si quelqu’un a des info la dessus je suis preneur.

Un autre problème mais qui ne me parait pas être spécifique à Ubuntu c’est la gestion de l’autonomie. L’estimation de l’autonomie de la batterie tend vers le n’importe quoi et déclenche des mises en hibernation ou des alertes un peu n’importe quand. Il se met à hurler d’un coup que je n’ai plus que quelques minutes d’autonomie alors que ma batterie et à 40%. Si je débranche mon chargeur en cour d’utilisation il hurle comme quoi la charge n’est pas suffisante et déclenche l’hibernation etc. etc. Plutôt emmerdant et c’est loin d’être rassurant pour un utilisateur moyen.

Je trouve aussi toujours énervant le démarrage automatique du gestionnaire de mise à jour, certes ce n’est pas nouveau mais jusqu’à présent il y avait des moyens de contournement mais malheureusement ils ne semblent plus fonctionner. Je comprends que les développeurs aient voulu attirer l’attention des utilisateurs novices vers la nécessité de faire les mises à jour mais ne pas offrir d’autres solution pour les utilisateurs expérimenté est plus gênant.

Du coté de gwibber l’application de micro-blogging, il progresse1 mais c’est loin d’être suffisant. Il ne permet plus d’afficher séparément les flux des différents comptes et ne permet toujours pas l’affichage des conversations. Pour moi ce sont deux fonctionnalités que je trouve indispensable.

En conclusion

Bon comme cela à première vue le tableau paraît bien sombre mais il ne faut pas oublier que j’ai mis en avant des points particulier, comme d’habitude on parle plus des trains qui arrivent en retard que des trains qui arrivent à l’heure. Une fois les critiques mises à part il ne faut pas oublier qu’Ubuntu reste à la base une distribution particulièrement performante et facile à utiliser. Beaucoup de choses fonctionnent correctement «out of the box ». Globalement parlant votre Ubuntu vous l’installez et ça marche point final et c’est agréable. Certes tout n’est pas parfait mais c’est loin d’en empêcher l’usage au quotidien, la preuve je m’en sers encore, certes je n’ai pas gardé Unity mais Ubuntu ne se limite pas à Unity. Quand à développer ce que je reproche à Unity ce sera pour un prochain billet.


  1. et heureusement vu d’où il vient je ne vois pas comment il aurait pu faire autrement 

Un moyen pour avoir un bloc-note multi-plateforme synchronisé.

Trouver une solution pour pouvoir avoir à porté de clavier un moyen de prendre des notes facilement n’est pas forcément évident. Si en plus on veut pouvoir retrouver ces notes sur plusieurs ordinateurs voir y travailler à plusieurs et qui permet aussi d’avoir une mise en forme un peu plus évolué que ce que permet un simple format texte la ça devient tout de suite encore plus ardu.
Je vais vous présenter la solution que j’ai mis en place, ce n’et probablement pas la meilleure mais elle a le mérite d’être assez simple à mettre en œuvre.

D’abord j’utilise pour faire la prise de note une application assez peu connu mais qui gagnerait à l’être davantage  Zim qui se définit elle même comme un wiki de bureau. La formule à l’avantage d’être clair. Une syntaxe de mise en forme classique type Wiki1, associé à une organisation des pages en arborescence avec possibilité de créer des liens entre elles. Voila rapidement présenté les principes de fonctionnement. Si à cela on ajoute une multitude plugin en tout genre on obtient au final un outil léger et performant qui permet de rapidement écrire des textes sans sacrifier les moyens de mise en page.
Cerise sur le gâteau Zim stocke toutes les pages dans des fichiers textes dans une arborescence de dossier reproduisant celle de vos pages. Pour qui veut faire mumuse après, pour extraire ces textes et les manipuler à sa guise nul besoin de se fader un format de fichier incompréhensible et non documenté.

Après reste le problème de la synchronisation. Un bloc-notes zim étant un dossier contenenant un ensemble de fichier texte il vous suffit d’utiliser n’importe quel service d’hébergement et de synchronisation de données. Moi j’utilise UbuntOne, mais libre à vous d’utiliser le système que vous voulez. En fonction de votre niveau de geekitude c’est à vous de choisir. De plus zim sachant gérer plusierus bloc-notes vous n’être pas obligé de tout synchroniser. Et selon le service que vous utilisez il doit même être possible d’exclure de la synchro certaines page d’un bloc-notes à priori synchronisé.

Petite précision par contre il faut penser dans zim à reconstruire l’index. Il ne détecte pas quand de nouveaux fichiers ont été ajouté via l’extérieur dans le bloc note.

Pour les plus geeek d’entre vous il y a aussi moyen de recourir au gestionnaire de version bzr. zim propose un plugin qui, en utilisant bzr, permet de faire de la gestion de version. Vous pouvez donc à ce moment gérer la réplications es pages grâce à bzr. J’avoue que ça me semble être la façon de faire la plus élégante mais elle n’est pas forcément accessible au pus grand nombre.

Et pour ne rien gâcher Zim est multi-plateforme, il existe en version Gnu/Linux, MAC et Windows. Pas de version mobile donc mais techniquement ce ne doit pas être infaisable non? (au moins en lecture). Si parmi vous il y a un développeur androïd en mal d’inspiration un petit soft capable de lire des pages utilisant  une syntaxe Wiki ça peut être un projet intéressant non?

Certes il y a certainement une multitude d’autre solution mais ce que j’apprécie dans celle ci c’est le fait de séparer les deux fonctionnalités de prise de note et de synchronisation. Ça me permet d’être indépendant du prestataire choisie. Si demain je ne suis plus d’accord avec les conditions d’utilisation d’UbuntuOne je pourrais facilement remettre cela en place en passant par un autre.


  1. assez proche de celle de Dokuwiki d’ailleurs pour ceux qui connaissent 

Chromium ou Firefox? Firefox ou Chromium? Dilemme libriste.

C’est l’un des dilemme du moment pour tout utilisateur de logiciel libre. L’inévitable Firefox a un concurrent de plus en plus significatif en la personne de Chromium. Migrer ou pas j’en suis encore à me poser la question voici quelques pistes de réflexion.

Je précise bien que je parle ici de Chromium la base libre qui est utilisé par Google pour faire son navigateur Google Chrome. Il est hors de question pour moi d’utiliser Chrome.

Les avantages de chromium :

D’abord et loin devant son concurrent la vitesse, Chromium est bien plus rapide que Firefox et ce à tout les points de vue. Démarrage, affichage des pages tout va bien plus vite. Firefox a fait de gros progrès récemment mais il reste encore un ton en dessous de ce point de vue c’est indéniable. Utilisant un ordinateur qui n’est plus de première jeunesse j’apprécie particulièrement la différence. Même les vidéos sur youtube passent correctement là où il m’arrive d’avoir quelques saccades.

Autre avantage, je me suis aperçu récemment que Chromium enregistrait les mots de passe dans le gestionnaire de Gnome… C’est clairement le point qui pourrait me faire basculer, depuis le temps que j’attends ça de Firefox ça rend Chromium bien tentant.

Autre point : je ne sais pas exactement à quoi c’est du mais le script de rafraichissement automatique du site http://identi.ca marche très bien sous Chromium et pas sous Firefox, probablement une fonctionnalité javascript géré differemment entre les deux navigateurs je n’en sais rien, ce que je vois c’est que le site est bien plus utilisable avec Chromium1.

La barre de favoris qui ne s’affiche intégré sur la page d’accueil. Alors ça c’est excellent. Comment gagner de la place en n’affichant pas de barre de favoris tout en permettant de l’avoir sous la main quand on en a besoin…

Les avantages de Firefox,

Parce qu’il en a le vénérable ancêtre, d’abord ses extensions, certes Chromium en possède lui aussi mais je n’ai pas encore réussi à trouver leurs équivalent respectif, notamment pour celles qui concernent la protection de la vie privée.

il me manque des équivalent à :

  • Better Privacy
  • Beef taco
  • share me not

Pour l’instant j’ai réussi à trouver ghostery qui existe aussi pour Chromium et KB SSL enforcer qui peut remplacer Https Everywhere. C’est mieux que rien mais est-ce suffisant ? Pour l’instant je n’en sais trop rien, si vous avez des suggestion d’extensions intéressantes sur le sujet j’accueillerais avec plaisir vos propositions.

Un avantage indéniable qui reste à Firefox et sur lequel il est imbattable c’est la confiance. La Fondation Mozilla on la connait… Ils ont des valeurs là ou Google a des actionnaires. Chromium a beau être libre, on ne sait pas quel est la marge de manœuvre que les développeurs peuvent avoir par rapport à Googgle. Combien de contributeurs sont des salariés de Google? Combien n’en sont pas? On a malheureusement aucune information la dessus. Quels sont leurs objectif et leur ambition? Aucune idée alors que de son coté la fondation Mozilla a son manifeste. Ça fait quand même une sacré différence.

Bref moi qui était resté fidèle à Firefox malgré la tentation je dois bien avouer que je me laisserais bien tenter… Je crois que je vais au moins tester Chromium pendant pas mal de temps et prendre le temps de trouver ce qui pourrait me manquer notamment pour les extensions.


  1. on peut aussi se demander si les dev d’identi.ca ont testé leur site avec Firefox et si non pourquoi? 

Rockbox : Le firmware libre qui fait du bien à votre lecteur audio.

J’ai récemment fait l’acquisition d’un iPod Mini d’occasion. Libriste convaincu il était hors de question de mettre le doigt dans l’engrenage du système complètement verrouillé d’apple j’ai donc décidé d’utiliser rockbox qui est un firmware libre compatible avec plusieurs des lecteurs audio du marché dont ceux de la marque à la pomme. Excellente occasion d’en faire une petit revue de détail.

D’abord au niveau du matos : Il s’agit d’un iPod Mini de 6Go. Ce n’est donc pas du matos récent et ça ne l’empêche d’être totalement fonctionnel. Quand je vois l’état de certain lecteurs premier prix des copines de mes filles je me dis que la qualité finalement ça se paye. Je pense que ceux qui râlent contre le prix des produits Apple devraient y penser un peu plus.

Ensuite Rockbox : Il s’agit d’un firmware (logiciel embarqué dans un système autonome) alternatif, compatible avec une multitude de lecteur audio et surtout libre. L’installation est très simple et se résume à quelques étapes. J’ai fait tout ça sous Ubuntu/Linux mais c’est identique quelque soit la distribution et certainement très proche sous Windows (y’en a encore par ici?)

D’abord Télécharger Rockbox Utility et ensuite :

  1. Brancher votre iPod
  2. Démarrer Rockbox Utility avec les droits root,
  3. Éventuellement (si il ne le détecte pas tout seul) indiquez quel est le modèle de votre iPod et où est son point de montage
  4. Cliquez sur le bouton « installation complète »
  5. Une fois fini, démonter l’iPod du système de fichier.
  6. Faites un reset de l’ipod.

Il faut préciser que Rockbox s’installe en plus du logiciel d’origine Apple, il est très facile de redémarrer son lecteur sous le système d’origine et de supprimer Rockbox. Ça peut être utile en cas de recours au SAV Apple mais je ne sais pas s’ils savent le détecter ou pas (je ne serais pas surpris que ce soit pour eux une raison de faire sauter la garantie).

Pour la suite cela se complique un peu, il faut bien le reconnaître. Rockbox est très riche et donc un peu ardu de premier abord. Beaucoup d’options de réglages vous laisseront dubitatif quand à leur utilité : dans le doute abstenez vous d’y toucher. Du point de vue de la simple utilisation il faut savoir que Rockbox fonctionne, à priori, en utilisant un accès via une arborescence de fichiers. Il est possible de naviguer via les métadonnées des fichiers mais lors de l’ajout de fichier il faut un certain temps pour que la base de données se mette à jour. Certaines options sont à activer si vous comptez l’utiliser beaucoup pour accélérer cela (et au pire des cas redémarrer le lecteur suffit).

Un autre défaut lié à la richesse de ce firmware est que dans un premier temps la navigation peut semble confuse. Le nombre de touche réduit fait que les fonctions associé à chaque touche se multiplient et changent selon le contexte c’est un peu déroutant au début mais sans pour autant trop compliquer l’utilisation courante.

Hormis ces quelques petits défauts qui, je le rappelle, ne gêne pas l’utilisation le reste c’est du bonheur. L’utilisation reste très réactive même sur un lecteur un peu ancien, le nombre de format audio supporté est impressionnant (plus d’une vingtaine à ce jour), et bien évidemment plus besoin de logiciel particulier pour mettre votre musique sur voter lecteur. Le navigateur de fichier suffit amplement; même si l’utilisation via des lecteurs audio tel rhythmbox ou banshee est possible. À ce sujet j’aurai tendance à déconseiller le premier qui met les dossiers directement à la racine tandis que Banshee les mets dans le dossier Music tel que le conseillent les développeurs de Rockbox (à savoir si vous le faites à la main). D’ailleurs si vous avez des précisions sur l’utilisation avec d’autres logiciels n’hésitez pas à le préciser dans les commentaires. Petite fonctionnalité amusante au passage, quand il est branché sur votre PC le lecteur peut faire office de clavier multimédia, c’est un peu gadget mais ça n’en est pas moins sympa.

Pour conclure je dirai que si vous cherchez un lecteur audio pas cher sans rogner sur les fonctionnalités le couple iPod d’occasion + Rockbox est redoutable. Et si vous avez déjà un autre lecteur, que vous vous emmerdez avec des softs proprio et/ou pourri pour l’utiliser alors qu’il est supporté par Rockbox installez le vous ne le regretterez pas.

Petit retour sur Unity

Vous n’avez pas du passer à coté la nouvelle version d’Ubuntu est sortie et avec elle son nouveau bureau made in Canonical Unity.
J’ai toujours été sceptique à propos de ce bureau mais j’ai préféré attendre la sortie de la version finale pour pouvoir la tester avant de m’exprimer car je n’aime pas lancpo des pierres sur des gens pendant qu’ils sont en train de faire le boulot. Que je ne sois pas d’accord avec ce qu’ils font n’est pas une raison. De plus il et difficile de se faire une opinion sur un outil en cours de développement.
D’abord coupons court à la première critique : Non je ne suis pas hostile au changement, bien au contraire, Pas mal de choses ont changé depuis la sortie de Gnome2. Nous sommes passés aux écrans larges, on utilise les GPU pour motoriser les interfaces graphiques, l’utilisation des ordinateurs portable (et parmi eux les netbooks) a remplacé majoritairement l’utilisation de l’ordinateur de bureau. Tout cela peut légitimement nous amener à penser qu’une mise à jour de nos interfaces graphiques pouvait être nécessaire. (Moi aussi j’ai souvent râlé contre les deux panel gnome sur mon netbook). Mais Unity est elle une bonne solution? Même si certains éléments me semble être de bonnes idées l’ensemble ne m’a pas totalement convaincue

De bonnes idées quand même

Commençons d’abord par ce que j’apprécie. L’idée de placer un dock sur le bord gauche de l’écran me semble plutôt bonne en fait. C’est un moyen simple pour exploiter le mieux possible les  écrans larges et ça rend les écrans de taille réduite des portable plus exploitables notamment pour les netbooks.
Ensuite le fonctionnement du dock où les icônes font office à la fois de lanceur et de barre des tâches c’est un peu déroutant au début (je cherche encore ma barre des tâches en bas) mais en fait ça se révèle assez efficace.
Enfin le menu global, j’ai été très sceptique à son propos au début mais depuis que j’utilise un netbook je reconnais apprécier le gain de place. C’est perturbant au début mais on finit par s’y faire plus facilement que je ne l’aurais cru. Par contre je ne pense pas le garder sur mon ordinateur de bureau mais c’est à tester. Petit détail gênant ce système empêche de fermer les fenêtres en arrière plan si elles sont agrandies mais ça reste un inconvénient minime.

Mais quelques problème sur le plan pratique

Maintenant abordons les points qui fâchent et essayons de faire cela sans recourir au troll, c’est à dire en essayant d’argumenter. Ce qui me gène énormément dans Unity c’est l’utilisation des dash. Je ne sais pas si c’est parce que c’est mal utilisé dans Unity ou si c’est le concept en lui même qui est mauvais mais pour l’instant je ne trouve pas cela pratique du tout.

Si vous voulez lancer une application que vous n’utilisez pas souvent il vous faudra jusqu’à 5 clics et naviguer d’un bord à l’autre de l’écran, Je vous dis pas la galère sur un netbook ou n’importe quel portable que vous utilisez au touchpad. Certes il y a des solutions alternatives pour les applications que vous utilisez le plus souvent mais du point de vue logique de conception je trouve ça assez bizarre de faire quelque chose qui de base est peu pratique auquel il faut ajouter quelque chose pour en faciliter l’utilisation.
Je n’arrive vraiment pas à trouver ce cela apporte de plus en terme de facilité d’utilisation, et d’efficacité que le menu application de Gnome21.

Le deuxième point qui me gêne est le mélange entre les applications classiques et tout ce que relève de la configuration des préférences et du système2. Certes tous les outils sont disponible dans leur propre catégorie mais vu comment il est intuitif d’accéder aux différentes catégories c’est loin d’éclaircir les choses. Et si vous avez le malheur de déplier la liste compête des applications disponibles sur le dash des applications tout y est mélangé, franchement comme modèle de clarté on fait mieux. Et donc, de la même manière que précédemment, pour « simplifier » le problème on a mis un accès à un simili panneau de configuration3 dans le menu de déconnexion! Quelqu’un peut me dire en quoi il est logique de le mettre à cette endroit là ? Qui irait chercher les outils de configuration dans le menu dédié à l’arrêt du système?4 Encore une fois on a une mauvaise solution du à une mauvais idée de base ou une mauvaise exploitation de celle-ci. Je voudrais troller, je dirais que ça me fait penser à l’outil de défragmentation du disque fourni avec Windows 95.

Autre chose d’ennuyeux aussi c’est le positionnement des deux icône de lancement des dash d’application ou de gestion des fichiers. Ils sont situé dans le bas du dash après les lanceurs et les applications ouvertes. Résultat, selon le nombre d’application que vous avez lancé, ils ne sont pas toujours au même endroit. Je veux bien que l’on ne passe pas son temps à lancer des applications mais quand même à l’usage c’est loin d’être pratique et j’ai peur du résultat sur un l’écran plus grand de mon desktop.

Le point suivant qui me gène c’est l’affichage des applications à installer. Je comprend l’envie qu’a eu Canonical de mettre en avant la simplicité d’installer des application et la richesse du catalogue disponible dans les dépôts mais je trouve vraiment que ça n’est pas pratique. D’une part l’utilisateur avancé est au courant et n’en a pas besoin, et d’autre part l’utilisateur lambda risque d’être submergé par des informations dont il ne sait que faire. Pour peu qu’il ne voit pas la mention « Applications à installer » il risque de cliquer sur des icônes qui l’amèneront directement vers la logithèque sans comprendre de quoi il s’agit. Un lien vers la logithèque indiquant le nombre d’application disponible dans la catégorie aurait été tout aussi efficace, tout aussi visible et moins source d’erreur. De plus sur l’écran d’un netbook c’est une perte de place très désagréable. Si encore on pouvait désactiver cette affichage mais ce n’est pas possible.

Quelques idées d’amélioration :

Ce n’est pas tout de critiquer, c’est bien mieux si on peut proposer quelque chose,  voici donc quelques idées en vrac pour améliorer Unity.

  • Déplacer les boutons Applications et Dossiers vers la haut du dock. et placer les icône de la barre des tâches en dessous.
  • Rendre les catégories plus utilisable dans le dash application. Présenter une liste des catégories sur la gauche sensible au survol de la souris pour n’afficher que les applications d’une catégorie serait une solution à creuser. Ça permettrait aussi de régler le problème de l’affichage des applications d’administration et des préférences utilisateurs en les regroupant dans leurs propre catégories.
  • Afficher uniquement le nombre d’application installable par catégorie sous forme d’un lien vers la logithèque dans le bas du dash plutôt qu’une liste d’application.

En conclusion

Après cette assassinat en règle essayons quand même de relativiser tout ça. Il ne faut pas dramatiser; mes propos peuvent paraître durs mais il n’en reste pas moins que Unity est largement utilisable. Elle a ses défauts, comme toutes interfaces graphiques peut en avoir, mais ensuite c’est à vous de voir en fonction de votre utilisation. N’hésitez pas à la tester avant de vous faire votre propre opinion, et surtout prenez du temps pour le faire, c’est un sujet où nos habitudes nous empêche souvent de percevoir les avantages de tel ou tel système.

Pour comparer j’ai voulu tester EasyPeasy, c’est une distribution basé sur Ubuntu qui se veut optimisé pour les netbooks. Elle propose pour cela un lanceur d’application spécifique et simple qui prend tout le bureau mais est très efficace. La version actuellement disponible (la 1.6) est basé sur Ubuntu 10.04 et la prochaine est censé être basé sur la 11.O4. Je ne sais pas ce qu’ils vont faire de Unity mais un mélange entre le dock et leur lanceur spécifique peut se révéler sympathique. Quand à la comparaison avec gnome-shell, je dirai à première vue que je ferais le même genre de critiques mais je ne l’ai pas assez testé pour l’instant pour être totalement affirmatif.


  1. et sur ce point on pourrait faire le même reproche à Gnome-shell mais ce sera pour un autre billet 

  2. et je ne parle même pas de séparer préférences et administration visiblement c’est une idée totalement enterré 

  3. avec tout les défauts que cela implique 

  4. Ça me fait penser à la blague à propos de Windows où pour arrêter l’ordinateur il faut cliquer sur le bouton démarrer 

Corrigez l’affichage de Plymouth si vous utilisez burg

L’affichage de Plymouth (l’écran de démarrage d’Ubuntu/Linux) pose problème quand on utilise les drivers propriétaire Nvidia (à ce qu’il parait c’est aussi le cas pour ATI mais je n’ai pas testé). Les tutoriels pour résoudre ce problème se sont multiplié sur le Net, il n’est pas nécessaire d’aller chercher bien loin mais ils sont fait pour le gestionnaire de démarrage par défaut d’Ubuntu : grub. Si comme moi vous utilisez burg en plus pour avoir un joli écran de choix plutôt que l’horrible menu texte de grub il vous faut une version adapté c’est ce que je propose ici.
Au passage merci à Clapico pour la version originale de ce tuto que je me suis contenté d’adapter pour burg.

Commencer par installer le paquet v86d
sudo apt-get install v86d
Ouvrir le fichier /etc/default/burg avec les droits administrateur :
sudo gedit /etc/default/burg
Modifiez la ligne
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash"
pour qu’elle ressemble à ça :
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash nomodeset video=uvesafb:mode_option=1024x768-24,mtrr=3,scroll=ywrap"

Veillez à remplacer l’indication 1024×768 par la résolution qui va bien en fonction des caractéristiques de votre écran bien sur.

et ensuite dé-commentez la ligne (en enlevant le # au début)
#GRUB_GFXMODE=800x600 et modifiez la résolution avec celle que vous voulez, prenez garde bien sur à bien indiquer la même que dans l’étape précédente.

Ouvrez le fichier /etc/initramfs-tools/modules avec les droits administrateur et ajoutez-y cette ligne
uvesafb mode_option=1024x768-24 mtrr=3 scroll=ywrap
Ensuite modifiez le fichier /etc/initramfs-tools/conf.d/splash toujours avec les droits d’administrateur et ajoutez-y
FRAMEBUFFER=y
Mettez à jour la configuration de burg avec la commande
sudo update-burg
Ainsi que celle de initramfs avec cette commande :
sudo update-initramfs -u

Et voila il ne vous reste plus qu’à redémarrer votre ordinateur pour profiter d’un écran de démarrage correct.

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